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martedì 31 agosto 2010

Les passantes

Dopo alcuni pastis mi prende il romanticismo ed una delle canzoni che più mi piacciono è Les Passantes di Brassens tradotta poi dal mio idolo-cugno De André.

Qui per voi il testo in français:

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connaît à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais
A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui
A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main
A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant
Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin
Mais si l'on a manqué sa vie
On songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux coeurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus
Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir

Georges Brassens

Et voilà le video:






E qui la versione di De André:







Ma una delle mie canzoni francesi più romantiche per me è Amsterdam del belga Brel, perché la canta come se stesse per morire or ora:



Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui chantent 
Les rêves qui les hantent 
Au large d`Amsterdam 
Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui dorment 
Comme des oriflammes 
Le long des berges mornes 
Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui meurent 
Pleins de bière et de drames 
Aux premières lueurs 
Mais dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui naissent 
Dans la chaleur épaisse 
Des langueurs océanes 
  
Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui mangent 
Sur des nappes trop blanches 
Des poissons ruisselants 
Ils vous montrent des dents 
A croquer la fortune 
A décroisser la lune 
A bouffer des haubans 
Et ça sent la morue 
Jusque dans le coeur des frites 
Que leurs grosses mains invitent 
A revenir en plus 
Puis se lèvent en riant 
Dans un bruit de tempête 
Referment leur braguette 
Et sortent en rotant 
  
Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui dansent 
En se frottant la panse 
Sur la panse des femmes 
Et ils tournent et ils dansent 
Comme des soleils crachés 
Dans le son déchiré 
D`un accordéon rance 
Ils se tordent le cou 
Pour mieux s`entendre rire 
Jusqu`à ce que tout à coup 
L`accordéon expire 
Alors le geste grave 
Alors le regard fier 
Ils ramènent leur batave 
Jusqu`en pleine lumière 
  
Dans le port d`Amsterdam 
Y a des marins qui boivent 
Et qui boivent et reboivent 
Et qui reboivent encore 
Ils boivent à la santé 
Des putains d`Amsterdam 
De Hambourg ou d`ailleurs 
Enfin ils boivent aux dames 
Qui leur donnent leur joli corps 
Qui leur donnent leur vertu 
Pour une pièce en or 
Et quand ils ont bien bu 
Se plantent le nez au ciel 
Se mouchent dans les étoiles 
Et ils pissent comme je pleure 
Sur les femmes infidèles 
Dans le port d`Amsterdam
Dans le port d`Amsterdam.
 
 
 
E aggiungo "Ne me quitte pas" che adoro 

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